À propos

moi

 

Pierre-Henri Thiollier

Né en 1992 en région Lyonnaise, d’un père lyonnais et d’une mère originaire du haut pays Bigouden (Finistère) j’ai grandi à Coublevie, petite ville proche de Grenoble. Grâce à ma formation d’ingénieur en procédés et bioprocédés, réalisée à Saint-Nazaire, j’ai pu trouver un emploi en région parisienne en tant qu’ingénieur chargé d’affaires avant de me lancer dans ce projet.

Je pense à voyager depuis longtemps, probablement depuis la première fois ou j’ai vu le film « Into the wild » de Sean Penn, je devais alors avoir 13 ou 14 ans. J’ai ensuite été inspiré par les aventures de personnages tels que Mike Horn, Antoine de Maximy (J’irais dormir chez-vous), Sylvain Tesson et d’autres. J’ai ainsi compris qu’un voyage de temps à autres ne me suffirais pas, il fallait voir plus grand. C’est donc comme ça que l’idée d’un tour du monde est apparue. Le stop n’est venu que plus tard pendant mes années d’école d’ingénieur ou j’ai redécouvert les périples de Nans et Mouts (Nus et culottés). A la fin de mes études je me suis lancé et j’ai effectué le tour de France en stop sur 10 jours et c’était la révélation : l’accueil des gens et leur enthousiasme mais aussi l’inconfort et l’imprévu m’ont séduit. La seul chose manquante était de pouvoir partager les expériences vécues avec quelqu’un ainsi que d’avoir un soutient pour les difficultés et les longues heures d’attentes sur les routes. J’ai donc proposé à Corentin de faire cette folie avec moi et il a accepté dans la foulée.

photo - Copie

Corentin Menez

Je suis né en région Parisienne, pour rapidement déménager vers les Alpes, en Isère.
Mes parents sont tous les deux originaires du Finistère, d’où l’attachement à cette région.
J’ai fait la plupart de mes études à Lyon, où j’ai obtenu une Maîtrise en audiovisuelle, pour ensuite travailler pendant 1 an sur la création de contenu audiovisuelle du musée de l’Olympique Lyonnais. Je me passionne pour la musique.

Ce projet ambitieux de voyage en Stop est arrivé assez tardivement, lors d’une soirée d’été 2017, par un ami du Lycée : le fameux PH. C’est un projet un peu fou, je n’ai jamais fait de Stop, mais parfois les opportunités qui se présentent se doivent d’être acceptées. Dans l’engouement de la soirée, c’est avec une légère ébriété que j’ai dit « allez ». Le temps de finir mon contrat, de préparer les vaccins et toutes autres formalités administratives, le moment était venu de partir. C’est alors que le 1er août 2018 nous nous retrouvons avec PH, sur nos terres d’origine, là où la terre se finit, le bout du monde.
Le but que je vois en ce voyage est de pouvoir découvrir de nouvelles choses et de nouvelles personnes chaque jours, d’étoffer ma passion pour la musique et l’art. Mais c’est surtout de faire le voyage de manière si primaire que la moindre beauté puisse être révélée. Pourquoi voyager si tout a déjà été exploré ? Pour redécouvrir l’imprévisible, laisser les choses se faire par elles-mêmes, et comprendre comment vivre autrement.

Et nous voilà à présent sur les routes du monde.